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Côte d’Ivoire : lancement d’un Programme national de recherche sur l’anacarde
APA | Lu 2 fois | 14-07-2017
Côte d’Ivoire : lancement d’un Programme national de recherche sur l’anacarde


Un Programme national de recherche sur l’anacarde (PNRA) a été lancé, jeudi à Grand-Bassam, pour intensifier la production et la valorisation de l’anacarde en Côte d’Ivoire de façon à doubler la production d’ici 2030.

Selon le Directeur général du Conseil du coton et de l'anacarde, Dr Adama Coulibaly, ce programme qui regorge une équipe pluridimensionnelle a pour objectif général « d’intensifier la production et la valorisation de l’anacarde en Côte d’Ivoire de façon à doubler la production d’ici 2030, la transformation de toute la production et la valorisation des sous-produits ».

 
 

Quant au coût dudit programme,  Dr Coulibaly souligne que  « sur les trois premières années, il est  de 4 milliards FCFA » et  « sur 10 ans, il sera porté à 9 milliards FCFA».

« La Côte d’Ivoire a les moyens de sa politique. La Côte d’Ivoire a la volonté politique. Il trouvera les moyens », a insisté le premier responsable de cette filière.  Il comprend six axes que sont  l’amélioration génétique, l’agronomie,  la défense de la culture, la biotechnologie, la valorisation post-récolte, la socio économie ».

 Une trentaine d’experts, cadres issues des structures telles que  le Fonds interprofessionnel pour la recherche et le Conseil agricoles (FIRCA), l'Agence nationale d'appui au développement rural (ANADER), le Centre national de recherche agronomique (CNRA) et les universités publiques participent à ce programme.

Un Mémorandum d’entente a été signé entre dix institutions au cours de ce lancement en présence du Directeur de cabinet du ministère de l'Agriculture et du développement rural, Siaka Minayaha Coulibaly, qui a exhorté les acteurs à assurer le développement de la filière.

La Côte d’Ivoire est le premier pays producteur de noix brutes de cajou, avec une production annuelle d’environ 649 000 tonnes, en 2016. Le pays  ne disposait pas d’un  capital avéré dans le domaine de la recherche agronomique sur l’anacardier avant la réforme des filières coton et anacarde.

La petite taille des exploitations (1 à 3 hectares) et la faiblesse des rendements (300 à 500 kg/ha) contre 800 Kg à 1 tonne à l’hectare dans certains pays , la faiblesse de la connaissance de la plante et de l’assistance aux planteurs avec pour conséquence la diversité des itinéraires techniques souvent inadaptés, sont des contraintes de cette filière.

Le non-entretien des plantations ainsi que le faible rendement quantitatif et qualitatif de la qualité des noix , l’absence de statistiques sur le verger, la production, la typologie des exploitations et les producteurs  et la pression foncière de plus en plus forte sur les autres spéculations agricoles des zones Nord figurent également sur cette liste des contraintes.

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